Gros plan sur la neige de Vancouver

Des conditions météorologiques peu clémentes sur le Parc Olympique de Whistler ont obligé un effort considérable de la part des plus grands concepteurs de pistes pour présenter aux athlètes des conditions idéales de glisse.

Répondre aux exigences de chaque discipline impose un travail permanent et un contrôle impeccable de la qualité de la neige. Les différents sites de Vancouver et de Whistler accueillent des disciplines différentes et à ce titre, les caractéristiques du manteau neigeux varient totalement.


En termes de teneur en eau par exemple, une neige pour une piste de ski alpin contient 55 à 65% d’eau, est très fine, très compacte et presque gelée pour permettre de gagner en vitesse. Inversement pour une neige de réception en saut à ski, elle doit être moins dure et d’une épaisseur bien plus conséquente, pour amortir les chocs.

Une neige classique pour skieurs amateurs est naturellement composée en moyenne de 45 % d’eau.


C’est donc 24h/24h qu’une équipe de 40 professionnels travaille pour veiller à ce que ces paramètres soient le plus proche de la perfection pour proposer aux meilleurs athlètes mondiaux des conditions leur permettant de briller.

(Source : www.olympic.org, photo : Vincent Curutchet / DPPI)